Le Berger, terrestre et divin
Raymond GASTINEAU

Qui d’autre était le mieux placé pour nous parler d’un “berger” et surtout du “BERGER”, sinon quelqu’un qui a été berger. Raymond Gastineau est l’un de ceux-là.
Berger lui-même, il nous parle avec sagesse, connaissance et conviction de son métier, j’avais envie de dire “vocation” qu’il a accompli avec amour.
Comme tous ceux qui font les choses avec cœur, il ne peut s’empêcher de nous en parler avec passion. En tant que croyant lui-même, il ne lui était pas nécessaire de faire un grand pas pour découvrir le “Berger” par excellence, c’est à dire “Jésus” qui prend soin de Ses brebis. Raymond Gastineau nous transporte dans la campagne; il met devant nous une magnifique prairie où un troupeau paît paisiblement sous l’œil attentif du berger. Les uns après les autres l’auteur nous présente les acteurs de ce tableau : le berger et ses qualifications ; le mouton ; la brebis et le bélier ; sans oublier l’agneau. Il nous décrit leur caractère, leur mémoire, leur sensibilité et leurs défauts.
Rien n’est oublié, la lactation, l’agnelage,... et il nous conduit aussi dans la bergerie; c’est une magistrale leçon de zoologie. Mais ce qui est remarquable dans cet ouvrage c’est le parallèle que l’auteur fait avec le croyant qui est une “brebis” du Seigneur Jésus qui est Lui-même le “Berger” par excellence, et l’Eglise qui est son “troupeau”. La lecture attentive de cet ouvrage nous fait mieux comprendre pourquoi Jésus s’est présenté comme le “bon Berger” et qu’il appelle chacun de nous sa brebis. Un texte à lire et à relire, mais aussi à méditer.
Pasteur Charles Gisquet


Un extrait du livre vous est proposé ci dessous :

…si ça marche, les autres vont se précipiter pour envahir le champ tant convoité. Si elle n’y parvient pas, elle renouvelle cette tentative autant de fois qu’elle le peut. Il faut dire que dans un troupeau de brebis, il y a toujours une ou plusieurs meneuses animées d’une forte hardiesse, avec une certaine hiérarchie entre elles.
Ceci se retrouve chez les humains, en ceci, nous avons un point commun. Dans l’église, il en est de même, avec la différence (du moins espérons-le) que ce ne sera pas pour faire des larcins mais pour accomplir la volonté de Dieu selon les capacités que chacun a reçu pour travailler à sa Gloire.
Autre aspect du comportement de la brebis : elle s’égare facilement. Nous avons connu le cas de chiens errants qui ont divisé le troupeau, séparant et poursuivant quelques brebis pour les abandonner dans la nature. Une fois sortie de son secteur habituel, la brebis apeurée est désorientée et ne sait retrouver son chemin. Seule, elle se déplace lentement positionnant sa tête et son cou en "S" comme le cygne, les oreilles en arrière, se méfiant de tout. Si elle n’entend aucun bruit familier, elle n’arrive pas à rejoindre le troupeau.
Esaïe 53:6 «Nous étions tous errants comme des brebis, chacun suivait sa propre voie.»
Mais, si elle entend les clochettes de ses congénères (s’il y en a) et mieux encore, la voix de son berger, elle se sent rassurée et revient vers les siens.
Dans l’église il arrive aussi que des âmes soient écartées par divers événements malheureux, qu’elles ne sachent plus en qui se confier, mais, quand elles regardent à Jésus et à sa Parole, elles retrouvent la paix au sein du troupeau.
A sa façon, la brebis cherche parfois à s’imposer, cela semble impossible peut-être, pourtant, il arrive que lorsqu’elle rencontre un animal qui l’agace comme le chien du berger par exemple, elle s’avance doucement, la tête haute, les oreilles pointées vers l’avant en frappant violemment le sol d’une patte avant, comme pour indiquer qu’on ne 1’empêchera pas de faire ce qu’elle veut, c’est à dire d’aller brouter l’herbe tendre du champ voisin. Mais si le chien décide subitement de faire respecter l’ordre du berger, la courageuse brebis prendra la fuite pour se mêler à nouveau au troupeau. Toutefois, si elle a un ou deux agneaux naissants et que le chien s’en approche un peu trop près, celle-ci n hésitera pas à foncer tête baissée sur l’animal dangereux pour ses agneaux et, si elle le peut le terrassera à coup de tête. Elle défend sa progéniture, c’est normal et naturel.
En tant que chrétiens, nous ne devons pas chercher à nous comporter comme les brebis qui sont égoïstes et qui ne savent pas faire la différence entre le bien et le mal. Car Dieu l’a créé comme tout animal pour une utilité bien définie avec les capacités qui lui sont nécessaires pour être au service de l’homme sur cette terre et lui être soumis. Toutefois, le Seigneur n’a pas hésité à souligner sans les nommer certaines qualités qu’il leur a attribuées lors de la création.
Jean 10:14 «Je connais mes brebis et elles me connaissent»


La table des matières est disponible :
Préface 3
Remerciements 5
Introduction 7
Chapitre 1 : Le Berger 11
Chapitre 2 : Les fonctions du berger 19
Chapitre 3 : Le mouton 29
Chapitre 4 : Le caractère de la brebis 35
Chapitre 5 : L’agneau 45
Chapitre 6 : La nourriture 49
Chapitre 7 : L’agnelage 57
Chapitre 8 : La bergerie 63
Chapitre 9 : Les brebis et leurs manifestations 69
Chapitre 10 : Les expériences de Jacob 75
Chapitre 11 : Des expériences personnelles 79
Chapitre 12 : Les instruments du berger 87
Conclusion 93

Prix : 7.95 € | 52.15 FF
ISBN : 978-2-913359-16-1
Format : 150*210
Pages : 98
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